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Tout savoir sur les Vosges | |
Vente des produits laitiers AOC | | Après une progression continue, les ventes de produits laitiers AOC accusent un recul de 2,3 % en volume en 2009 par rapport à 2008. Ils résistent néanmoins mieux que les autres produits. Les fromages au lait de vache sont globalement les plus touchés, le Munster baisse de 9 %. La tendance 2010 affiche davantage d’optimisme. Revue laitière française, septembre 2010, n° 704, p. 20-21
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Siclaé et ses racines régionales | | Siclaé, holding du Nord-Est, est une société en commandite par actions dans laquelle les trois coopératives fondatrices du noyau dur (Champagne Céréales, Nouricia et EMC2) sont assurées de conserver la responsabilité. Le conseil de gérance est présidé par le DG de Champagne Céréales. Le conseil de surveillance représente l’ensemble des actionnaires, qui, par les prises de participations de 11 millions d’euros en mars dernier, détiennent 3,65 % du capital, les dirigeants espérant plus dès que les trésoreries des céréaliers s’y prêteront, pour que la société conserve ses racines régionales.
Les Marchés hebdo, 8 juillet 2010, p. 10-11
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La mirabelle ouvre ses marchés | | Vegafruits, bureau commercial à l’origine, s’est étendu à plusieurs activités : le fruit de bouche, le frais à destination de l’industrie et la transformation. L’entreprise, soutenue par les investissements de l’union de trois coopératives (CA : 7 à 8 M € pour environ 10 000 tonnes de fruits) a dépensé 2 M€ dans un atelier de congélation. La mirabelle est sur le marché du surgelé, du yaourt et des produits lyophilisés.
Les Marchés hebdo, 8 juillet 2010, p.11
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L’année 2010 du fromage munster | | L’année 2010 est une année chargée pour le syndicat interprofessionnel du fromage munster. Plusieurs dossiers de taille sont à traiter : la réécriture du cahier des charges, la campagne de communication sur les 40 ans de l’AOP, l’ouverture d’une « Maison du munster » à Gunsbach. Des dossiers déterminants pour l ‘avenir de l’AOP munster et munster géromé.
Le Paysan vosgien, 9 juillet 2010
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Des lueurs d’espoir pour la filière porc | | L’assemblée générale de l’interprofession lorraine ALIPORC a dressé un panorama de la filière. En France, le cheptel porcin a de nouveau reculé en 2009 (-2,1 %), mais la production a limité sa baisse à 0,7 %. La consommation s’est à peine maintenue. Les exportations ont fléchi près cinq ans de croissance, ainsi que les importations. Pour l’éleveur, c’est trois années consécutives de crise et le prix a diminué de 7,7 % en 2009 par rapport à 2008. Les prévisions semblent plus optimistes en 2010 avec un prix de l’aliment qui a baissé. La situation de la filière lorraine ressemble à celle de la France. Toutefois, le cheptel vient d’enregistrer 700 truies supplémentaires. L’abattage est le maillon faible de ce secteur, avec la fermeture des chaînes porcs de Mirecourt et de Sarreguemines, qui ont entraîné une baisse de – 28 % des abattages lorrains en 2009 (6 037 tonnes). La prise en mains d’Elivia à Mirecourt sera-t-elle une opportunité ?
Le paysan vosgien, 2 juillet 2010
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Vaste challenge pour la filière viande bovine lorraine | | Dans un contexte difficile de baisse de la consommation et de réduction des coûts chez les industriels, les viandes de Lorraine ont des atouts, selon les dirigeants de l’interprofession lorraine ALIBEV et Lorraine Qualité Viande, réunies en assemblées générales. Alors que les abattages bovins nationaux reculent de 0,7 % en 2009, la Lorraine enregistre une progression de 1,8 %. Toutefois, la filière doit faire face à la concurrence de l’Allemagne qui s’est concrétisée pour la première fois par un courant d’exportation de vif France-Allemagne.
Le Paysan vosgien, 18 juin 2010
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L’agriculture biologique progresse dans les Vosges | | Selon l’Assemblée générale du Groupement des Agriculteurs Biologiques des Vosges, l’année 2009 est marquée par une forte reprise de l’agriculture biologique, avec la reconversion de 14 exploitations. Le département a passé le cap des 130 exploitations biologiques. En 2010, les producteurs poursuivent l’organisation et la structuration des filières longues comme le lait et la viande. Ils se penchent aussi sur les modes de commercialisation en circuits courts : vente directe sous toutes ses formes par le producteur lui-même, vente en réseau, vente par contrat producteur-consommateur : AMA (association pour le maintien de l’agriculture paysanne) …
Le Paysan vosgien, 28 mai 2010
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La charcuterie Pierrat veut conserver son savoir-faire artisanal | | La charcuterie Pierrat veut conserver son savoir-faire artisanal dans son nouveau site au Tholy, qui bénéficie d’une capacité de production de 3000 tonnes. Un enjeu de taille pour l’entreprise, puisque le montant investi est égal au chiffre d’affaires réalisé en 2009. Stéphanie Cunat-Pierrat, arrière petite fille du fondateur, a opté pour une organisation aux normes IFS et un bâtiment écoresponsable. Créée en 1892, la société est spécialisée dans la production de charcuterie traditionnelle des Vosges : saucisses, andouille du Val d’Ajol, fuseau lorrain, poitrine fumée, terrine …). Elle réalise un chiffre d’affaires de 5,7 millions en 2009 avec 38 personnes. Son activité se répartit entre le GMS (60 % du CA), les grossistes (30 %), les bouchers et restaurateurs (10 %).
Les Marchés hebdo, 27 mai 2010
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L’agriculture biologique lorraine structure ses filières | | L’agriculture biologique lorraine est en croissance, avec 47 nouvelles exploitations certifiées en 2009, selon le CGA de Lorraine, alors en Assemblée générale. Face à ce développement, cet organisme œuvre pour la structuration des filières, en particulier dans les secteurs de la viande, du lait, des céréales et du maraîchage. L’intégralité des animaux, allaitants et laitiers vosgiens et alsaciens, est commercialisée à UNEBIO, l’abattage réalisé en majeure partie à Mirecourt ; la collaboration est renforcée avec Probiolor pour les céréales, à la recherche de nouvelles productions ; un projet de mise en place de structure collective régionale est en cours pour les éleveurs laitiers ; enfin, un partenariat avec la Safer et la Région s’est concrétisé en faveur du maraîchage pour préempter du foncier, un frein à l’installation. Enfin, une convention vient d’être signée avec la Chambre régionale d’agriculture pour développer l’ensemble de la filière agrobiologique.
Le Paysan vosgien, 21 mai 2010
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La fromagerie L’Ermitage garde le cap | | L’effondrement des cours, la politique laitière isolée de la France en 2009 et ses conséquences négatives sont rappelés lors de l’assemblée générale de la fromagerie L’Ermitage avant d’aborder la situation de la coopérative. Dotée d’un bilan solide et d’investissements réalisés à temps, elle garde le cap et poursuit sa politique de développement, même si le chiffre d’affaires, qui s’établit à 275 M€ en 2009, chute de 10,4 % par rapport à 2008. Cette diminution est, pour l’essentiel, la conséquence de la dépréciation des prix due à la pression des concurrents et de la grande distribution, à l’intégration des volumes de la Centrale laitière de Franche-Comté qui implique pour le groupe de conquérir un nouveau marché de fromages d’environ 3 500 tonnes, marché qui précisément a connu une baisse globale des volumes vendus de – 2,7 %.
Vosges Matin, 2 mai, Le Paysan vosgien du 7 mai 2010.
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Résultats en amélioration pour Bongrain | | Le groupe Bongrain annonce des résultats en hausse par rapport à 2008 : + 17,2 %t une réduction significative de son endettement. Cette amélioration est à attribuer au poste fromage, qui représente désormais 67,7 % du chiffre d’affaires du groupe contre 66,3 % en 2008. Ainsi Caprice des Dieux a battu un record de ventes réalisant le plus grand chiffre d’affaires du rayon fromage en 2009. Le redressement du résultat du groupe est également une conséquence du recul important des charges d’exploitation dû à la baisse du prix du lait : - 25 % dans le monde dont 17 % en France.
RLF, revue laitière française, mai 2010, n° 701, p.10
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Eurogénétique, du 8 au 10 avril 2010 | | Concours de niveaux élevés d’animaux avec deux innovations : un challenge national longévité en race holstein et un concours de charolaises sans cornes, ventes aux enchères de vaches et génisses, présence des organismes d’élevage, services et fournisseurs de l’élevage, l’école des jeunes avec les lycées agricoles de la région, ateliers pratiques, démonstrations, éleveurs et visiteurs (l5 000) animent le centre des congrès d’Epinal pendant trois jours, faisant de ce lieu le rendez-vous de l’élevage laitier et allaitant du Grand Est. « Réussir la reproduction du troupeau » est le thème professionnel choisi de cette 22ème édition, traité sous forme de conférences, auxquelles participe activement la Chambre d’agriculture des Vosges.
Le Paysan vosgien des 26 mars, 2, 16, 23 et 30 avril 2010
Vosges Matin des 7, 8, 9, 10, 11, 13 et 30 avril 2010
Cultivar élevage, mars 2010, L’éleveur laitier, mai 2010
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Nestlé Waters : plan de restructuration | | Un accord est parvenu chez Nestlé Waters concrétisant le nouveau plan de restructuration annoncé à l’automne dernier. 100 salariés quitteront l’entreprise sur la base du volontariat en septembre 2010, 134 en septembre 2011. Ces départs s’ajoutent à un autre plan déjà en cours (330 postes supprimés). Tous les salariés restant seront assujettis aux trois 8. L’entreprise multiplie les offres promotionnelles pour maintenir la production, dans un contexte où le marché de l’eau plate se contracte, selon Véronique Fontaine-Heim, directrice du site.
Vosges Matin, 28 avril 2010
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La filière viande bio lorraine se structure | | La filière viande bio se structure en Lorraine et en Alsace autour d’acteurs tels que la CGA de Lorraine, les différentes organisations locales de producteurs dont Alotis et Cloé et plus généralement autour d’Unebio, la seule filière viande bio nationale. En effet, ce secteur se situe à une période charnière dans la production de viande issue du troupeau laitier. Face à l’augmentation des conversions en bio, il faut conforter les circuits de commercialisation existants en favorisant la planification des animaux. Ainsi, un appel de tous les organismes est lancé aux éleveurs bio afin qu’ils s’engagent dans la filière et annoncent leurs disponibilités. Les animaux planifiés au moins deux mois avant l’abattage bénéficient d’un complément de prix. L’enjeu est la stabilité des prix bio sur le long terme en garantissant un débouché structuré, pérenne et viable.
Le Paysan vosgien, 2 avril 2010
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Elivia prend possession de ses sites à Mirecourt et Eloyes | | L’entreprise Elivia se donne comme objectif d’augmenter la production, en privilégiant le partenariat avec les éleveurs locaux. Le site de Mirecourt assure l’abattage et à la transformation de 900 à 1000 bovins par semaine, dont un apport de bêtes en provenance de Chéré, le siège de Socopa/Bigard. Il est prévu que ce complément disparaisse progressivement dans les trois ans à venir. Le groupe Terrena, entreprise 100 % française, pèse 3,9 milliards d’euros de CA et 500 millions de fonds propres. Elivia, sa filiale viande, représente un CA de 770 millions d’euros. Avec le rachat au groupe Bigard des sites de Noeux-les-Mines, Vitry-le-François, Mirecourt et Eloyes, le milliard est atteint.
Vosges Matin, 21 mars 2010
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7ème trail des Terroirs vosgiens | | Coureurs, cyclistes ou simplement marcheurs, ils sont venus encore plus nombreux que l’année dernière au 7ème trail des Terroirs vosgiens, organisé par la Chambre d’Agriculture des Vosges, en partenariat avec les comités d’athlétisme et de cyclisme des Vosges. Cette manifestation au Parc du Château d’Epinal est la grande fête du sport et des produits du terroir, avec, en forêt, des points de ravitaillement pour les sportifs, un point gourmandises pour les amateurs de marche à pied, tous réconfortés de leurs efforts par une dégustation bien méritée de délices salés et sucrés à la fin des parcours : trail marathon de 40 km, courses VTT de 20 et 40 km, circuit pédestre de 10 km. Enfin, un marché animé par une vingtaine de producteurs est installé à proximité immédiate de tous les départs et arrivées.
Vosges Matin des 27, 28 et 29 mars, 7 articles dont une pleine page de résultats sportifs
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Repas d’antan dans les fermes-auberges | | Les fermes-auberges vosgiennes participent à l’opération « Repas d’antan » organisée chaque année par la Chambre d’Agriculture des Vosges. Trois weeks-ends, de janvier à mars, sont consacrés au plaisir de retrouver le monde des saveurs d’autrefois et l’ambiance chaleureuse qui s’en dégage. Les plats mijotés de nos grands-mères, tels le pot-au-feu ou la blanquette de veau à l’ancienne, la poule au pot, les fameux râpés de pomme de terre … sont les rois et reines de la table, pour le plus grand plaisir des amoureux de la cuisine traditionnelle et des produits de la ferme.
Vosges Matin, 29 mars 2010
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Les Vosges au Salon de l’Agriculture | | Le département des Vosges est au rendez-vous avec le public au Salon : 7 éleveurs présentent le cheval ardennais et 3 races de vaches laitières - Prim Holstein, Simmental française, Vosgienne. 9 industriels, artisans et producteurs fermiers participent au Concours Général Agricole des produits laitiers et des produits du terroir. 5 élèves concourent au Trophée national des lycées agricoles et aux Ovinpiades. 3 artisans et industriels de l’agro-alimentaire animent le stand de la Lorraine dans le Hall des régions. 2 journées spéciales Vosges sont organisées par la Chambre d’agriculture des Vosges, en présence d’un chef cuisinier réputé des Hautes-Vosges au service de la promotion des produits locaux, commercialisés sous la marque « Vosges-Terroir ». Et puis, une pluie de récompenses : 13 médailles pour les produits, 4 vaches en 1ère ou 2ème place, une jument en 1ère place.
Vosges Matin des 12, 20, 27, 28 février, 1er, 3, 4, 6 et 11 mars, Le Paysan vosgien du 12 mars
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Investissements programmés par Terrena dans les Vosges | | Sur les 10 millions d’euros d’investissements programmés sur trois ans, 3 millions d’euros sont prévus pour Mirecourt, précise le responsable de communication du groupe Terrena, C. Couroussé, un million d’euros pour chacun des trois autres sites repris à Bigard, dont celui d’Eloyes, le solde (6 millions) étant destiné au marketing et au commerce ainsi qu’aux investissements d’appoint. Enfin, Terrena veut transmettre sa « culture du lien élevage-abattage ».
Les marchés hebdo, 25 février 2010
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Viande bovine : Bigard cède Mirecourt et Eloyes à Terrena | | Un accord, intervenu le 3 février, prévoit la cession par Bigard de quatre sites dont ceux de Mirecourt (abattoir) et Eloyes (produits surgelés) au groupe Terrena, coopérative d’Ancenis en Loire-Atlantique. Elivia, filiale viande bovine de Terrena, dispose de 14 sites industriels en France dont 12 dans le Grand Ouest. Elle conforte ainsi sa position de n°2 français avec un CA de 1 Md d’euros, 2500 salariés et un tonnage annuel commercialisé de 260 000 tonnes.
Les Marchés du 18 février, Vosges Matin du 19 février 2010.
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Siclaé ouvre son capital | | Le groupe agri-industriel Siclaé, spécialisé dans la transformation des productions végétales ouvre son capital aux adhérents et salariés des cinq coopératives du Nord-est de la France qui l’ont crée en 2005 : Champagne Céréales, Nouricia, EMC2, La Coopérative Champagne à Coligny et la Coopérative agricole de Sézanne. Le groupe transforme 3 millions de tonnes de céréales et de colza dans ses 21 sites régionaux et emploie 1 500 personnes. Son chiffre d’affaires consolidé a été multiplié par 3, passant de 500 millions d’euros à 1,49 milliard. Le capital est détenu à 62,2 % par Champagne Céréales, 19,3 % par Nouricia et 14 % par EMC2. Ses cinq filières alimentaires le rendent présents sur des marchés diversifiés : NutriXo (meunerie), Malteurop (malterie), Nestal (nutrittion animale), Chamtor (amidonnerie-glucoserie) et Champagne Maïs (maïserie). Un pôle nutrition animale Nestal est implanté à Dompaire. Les bioénergies et la chimie verte sont deux autres axes de ses ambitions.
Le Paysan vosgien, 12 février 2010
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21 ème concours des miels de APILOR | | Les heureux lauréats au 21ème concours de miels organisé par APILOR en novembre dernier ont reçu leurs diplômes des mains de D. Gremillet, Président de la Chambre d’agriculture des Vosges et de P. Rzadkiewa, Président d’APILOR. Les 17 récipiendaires vosgiens ont remporté médailles d’or, argent et bronze dans 9 catégories de miels.
Le Paysan vosgien, 22 janvier 2010.
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Qualité des graines de tournesol : récolte 2009 | | Cet article décrit les caractéristiques et les résultats régionaux de la récolte de tournesol 2009 : impuretés, acidité, teneurs en huile, en protéines et en eau. On retiendra des teneurs en huile et en protéines en baisse par rapport à 2008 sur toute la France, mais une teneur moyenne en acide oléique très satisfaisante au regard des exigences du marché, sans différence significative entre les quatre bassins de production.
CETIOM, février 2010, 2 p. http://www.cetiom.fr/fileadmin/cetiom/kiosque/PDF_fiches_TK/qual_TO2009.
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De bons résultats pour la campagne du tournesol en Lorraine | | Le rendement moyen du tournesol en Lorraine est de 31 q/ha et de 33 q/ha en Alsace. Une fois de plus, ils sont supérieurs à la moyenne nationale. La campagne 2009 est nettement meilleure que celle de l’an dernier. Les conditions climatiques ont été favorables et les maladies peu présentes. En région Lorraine, ces bons résultats ne doivent pas faire oublier l’importance de la précocité dans le choix variétal, primant sur la productivité. Malgré une sole restreinte (199 ha en Lorraine, 255 en Alsace) , le tournesol, économe en intrant et pouvant être une alternative pour l’allongement des rotations, garde un atout dans les systèmes de cultures de la région, selon A. Baillet, du CETIOM.
Le Paysan vosgien, 22 janvier 2010.
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La charcuterie Pierrat s’installe dans de nouveaux locaux | | La société de charcuterie artisanale Pierrat a déménagé au Rain Brice, au Tholy à la fin de l’année 2009. Parmi les investissements réalisés, un nouveau bâtiment de fabrication doté d’un système de récupération de chaleur et d’un recyclage des fumées, complété par un magasin. La production a démarré début janvier.
Les Marchés hebdo, 21 janvier 2010
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Rapprochement de coopératives laitières dans l’Est | | Les fromageries de Blâmont, la Fromagerie de l’Ermitage et l’Union Laitière de la Meuse ont signé le 17 décembre 2009 une convention de coopération dont l’objet est de préparer leur union d’ici à la fin 2010, pour une plus grande efficacité et compétitivité. Cette union représentera 600 millions d’euros de chiffre d’affaire, pour une production de 70 000 tonnes sur une dizaine de sites, une collecte de 800 millions de litres de lait auprès de 2 700 exploitations, avec 1 500 salariés.
Vosges Matin des 31 décembre 2009 et 8 janvier 2010, Le Paysan vosgien des 1er et 15 janvier 2010.
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Résultats et projets de Probiolor | | La coopérative lorraine céréalière bio, Probiolor, a présenté ses résultats et projets lors de son Assemblée Générale en décembre 2009. Hormis l’année 2007, la collecte des céréales, très variée avec une vingtaine de productions différentes, est en hausse régulière depuis sa création en 1994. Elle La collecte 2008 dépasse les 3 300 tonnes dont 1350 en blé. Les meuniers et les fabricants d’aliments restent les principaux débouchés. Les difficultés de commercialisation de la campagne 2008-2009 (beaucoup de céréales étaient achetées à l’importation) semblent se débloquer. Probiolor enregistre un CA de 1,66 M d’euros sur l’exercice 2008-2009, en légère hausse par rapport à l’exercice précédent. Parmi les projets, la coopérative souhaite une orientation vers la production de colza bio, elle est prête à créer un site de stockage de céréales associé à une fabrique d’aliment du bétail, en partenariat avec la Sarl Nature, à Vincey, dans les Vosges.
Le Paysan vosgien, 8 janvier 2010
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Création de CHLOE | | La CAL, Coopérative Agricole Lorraine, et Lorca avait déjà constitué une structure commerciale commune, baptisée CHLOE, une organisation qu’EMC2 pourrait rejoindre. Le paysage industriel de la région reste dominé par Bigard, qui doit y céder les deux sites vosgiens (opération dictée par la DGCCRF lors du rachat de Socopa par Bigard en février 2009).
Les Marchés hebdo, 7 janvier 2010, p.2
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Dans l’Est, les céréaliers fusionnent avec l’élevage | | La Coopérative Agricole Lorraine (CAL), spécialisée dans la collecte et la commercialisation de céréales, a absorbé le 18 décembre 2009 la Coopérative Agricole des Producteurs de Viande de Lorraine (CAPVL), qui compte environ 750 éleveurs. Ainsi, la fusion des organisations d’éleveurs de l’Est de la France avec les grandes coopératives céréalières régionales s’achève. Successivement, EMC2 a fusionné avec Alotis en Meuse, Lorca avec la CAPV en Moselle, et désormais la CAL avec la CAPVL en Meurthe-et-Moselle et dans les Vosges. Ces coopératives sont ainsi montées au capital de Socopa, désormais contrôlé par Bigard.
Les Marchés hebdo, 7 janvier 2010, p.2
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La Coopérative Agricole Lorraine en chiffres | | La CAL enregistre plus de 2000 livreurs de céréales et un chiffre d’affaires global de 210,6 millions d’euros qui se répartit entre ses trois secteurs d’activités : la collecte, l’approvisionnement et le machinisme. En 2008, la collecte totale a dépassé les 521 000 tonnes, la prévision pour 2009/2010 étant de 630 000 tonnes, un niveau équivalent à la moisson de 2004. Le secteur vosgien a réalisé une collecte moisson de 60 000 tonnes. Du côté des filières industrielles, la CAL participe au capital de Molitor Nutrixo Grands Moulins de Paris (alimentation animale) et de Malteurop (malterie). Elle a un engagement de 20 000 tonnes/an auprès de Blétanol avec Cristanol. Elle a retiré son engagement auprès de Roquette Bioéthanol. Depuis le 15 mai 2009, l’atelier de pressage de grains de colza EPILOR à Dieulouard est fermé, faute de débouchés.
Le Paysan vosgien des 27 novembre 2009 et 1er janvier 2010
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La bonne année 2008-2009 de Champagne Céréales | | Les résultats du groupe Champagne Céréales sont en forte hausse pour l’exercice 2008-2009 : + 12 % de collecte à 2,454 millions de tonnes, + 60 % de résultat net à 16 millions d’euros + 37 % de chiffre d’affaires pour le pôle industriel. Selon le président P. Prot, ils devraient rester stables en 2010, sauf si de belles opportunités se présentent, notamment pour Nutrixo, le leader français de la meunerie, qui fait partie de la holding SICLAE, créé en 2005 et détenu à 62,6 % par Champagne Céréales. Malteurop, filiale de cette même holding, continue à se développer et s’impose toujours comme le n°1 mondial du malt, les ventes ont progressé de 60 % en volume à 1 810 000 tonnes et de 66 % en valeur à 743 millions d’euros. En revanche, Champagne maïs (meunerie), Chamtor (glucoserie amidonnerie) et Nestal (nutrition animale) ont subi les difficultés du marché de l’alimentation animale.
Agra alimentation, 24 décembre 2009, p. 21-22.
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Restauration collective | | 500 consommateurs en moyenne fréquentent au moment du déjeuner les deux restaurants administratifs de la ville d’Epinal qui font appel à un prestataire spécialisé. Pour l’un deux, le coût moyen d’un repas complet, hormis les boissons et le café s’élève à 3,90 € en comptant l’aide financière. Par ailleurs, la ville s’est dotée de deux restaurants universitaires accueillant, outre les étudiants, une vingtaine de « passagers » tous les jours à midi.
Vosges Matin, 4 décembre 2009
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Pleine évolution pour le lait biologique en Lorraine | | La Lorraine compte 238 exploitations certifiées AB. 19,8 millions de litres de lait bio sont produits par la plupart d’entre elles. Près de 50 exploitations se sont converties en bio en 2008-2009, elles représentent près de 5 millions de litres de lait supplémentaires. Cette progression ne suffit pas à satisfaire les besoins des deux opérateurs déjà engagés sur les circuits bio. En outre, d’autres entreprises se positionnent sur cette filière.
Le Paysan vosgien, 4 décembre 2009
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Une filière gibier en Lorraine | | Un groupe de chasseurs a créé une société à Atton, près de Pont-à-Mousson, la première en France qui vise à organiser une filière de la venaison, de la collecte à la commercialisation. Distribution en grandes surfaces, partenariats avec des bouchers-charcutiers, vente en direct sont envisagés pour écouler les produits proposés en frais, sous-vide, surgelés et transformés.
Vosges Matin, 19 novembre 2009
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Plan de réduction des effectifs salariés de Nestlé Waters | | Un plan de compression des effectifs salariés est annoncé sur le site Nestlé Waters, une décision induite par un marché des eaux de sources en net recul. En 2004, les deux entreprises de Vittel et Contrexéville comptaient plus de 2000 employés. En 2011, le chiffre du personnel sera porté en-dessous de la barre des 1000.
Vosges Matin, 24 et 25 novembre 2009.
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Trois marques pour les mirabelles surgelées | | Deux nouvelles marques commercialisent les mirabelles de Lorraine surgelées en cette fin octobre 2009, venant s’ajouter à une première qui les avait référencées en 2006. L’année 2009 atteste l’extension de l’IGP aux surgelés, signe officiel de qualité.
Les Marchés Hebdo, 29 octobre 2009, n°28, p. 17.
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Les industries agroalimentaires en Lorraine, chiffres 2007 | | La Lorraine accueille 3 % des unités des IAA de France. Sur 11900 salariés, 75 % se regroupent en Moselle et dans les Vosges. L’industrie laitière, les eaux minérales, la viande et les produits surgelés prédominent dans le département vosgien. Liste des établissements de plus de 200 salariés en dernière page.
Agreste Lorraine, DRAF, octobre 2009, 4 p.
http://draaf.lorraine.agriculture.gouv.fr/fichiers/40_35_cfia.pdf
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Augmentation du litrage de lait traité par le groupe fromager L’Ermitage | | Le groupe fromager vosgien L’Ermitage, qui a augmenté de près de 13 % son chiffre d’affaires l’an dernier vient de reprendre 35 millions de litres de lait à la Centrale laitière de Belfort, des volumes qui viendront alimenter un outil surdimensionné. En effet, de lourds investissements ont généré récemment une croissance de la capacité de production de 40 %, les installations neuves pouvant transformer 500 millions de litres annuellement contre 350 actuellement ; de quoi conduire la stratégie régionale de la fromagerie vers d’autres rapprochements et fusions, selon Daniel Gremillet, président de la coopérative.
Vosges Matin, 12 octobre 2009
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Promotion de la viande de bœuf lorraine | | L’association interprofessionnelle de Lorraine du bétail et des viandes -ALIBEV, en collaboration avec le Centre d’information des viandes – CIV- a organisé à Mirecourt une journée d’information à destination des intendants et responsables de la restauration collective. Au menu : le bœuf lorrain, de l’élevage à l’utilisation d’un morceau de viande en cuisine. Philippe Nicolas, éleveur à Puzieux et nouveau président de l’ALIBEV, a répondu présent.
Vosges Matin, 8 octobre 2009
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La restauration scolaire dans le département | | La plupart des communes vosgiennes propose un service de restauration scolaire, adoptant des systèmes différents : cuisine scolaire «maison», cantine communale, restauration des collèges ouverte aux élèves des écoles primaires et maternelles, traiteurs locaux, et même restaurant privé. Cependant, la délégation de service à une grande société spécialisée est de loin la plus pratiquée et le nombre de prestataires dans ce secteur augmente. Le prix du repas payé par les familles oscille en moyenne entre moins de 2 euros à presque 6 euros. La contribution de la commune est très variable.
Vosges Matin, 8 octobre 2009
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Bigard-Socopa a redessiné le marché français du bœuf | | Un an après le rachat des actifs de Socopa par Bigard, quelques outils ont été remis dans le jeu de la concurrence par les autorités ou par la volonté du groupe. De plus, les grandes enseignes, craignant de trop dépendre d’un seul fournisseur, ont à nouveau ouvert la porte à des opérateurs régionaux. Ainsi, un élan de modernisation du réseau français de PME du secteur viande pourrait voir le jour. Les éleveurs bovins, quant à eux, s’inquiètent d’une position dominante du nouveau groupe qui pèse 50 à 53 % des abattages en France. Bigard est implanté à Mirecourt et Eloyes dans les Vosges.
Les Marchés Hebdo, 1er octobre 2009, p.8-9.
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Les ventes de Munster AOC se portent bien en GMS | | Les ventes de fromages AOC ont presque toutes augmenté en 2008 en GMS – Grandes et moyennes surfaces de distribution. Outre les deux leaders, Comté (30 600 tonnes) et Cantal, (11 700 tonnes), le Munster, qui se situe en 9 ème position avec 5 700 tonnes a connu la plus belle progression, +16,3 %, derrière le Maroilles, + 31,5 %, dopé par le succès du film « Bienvenue chez les Ch’tis ».
Linéaires, septembre 2009, p. 56.
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Accueil d’une délégation du Vermont (USA) par la Chambre d’Agriculture sur le miel de sapin AOC. | | Le gouverneur et le ministre de l’agriculture de l’Etat du Vermont, état classé premier producteur de miel des Etats-Unis, découvrent in situ le miel de sapin AOC des Vosges. Reçus par la Chambre d’agriculture et des professionnels de l’activité, les représentants américains se sont, entre autres, informés de la réglementation en vigueur et de la protection de l’appellation qui, par ailleurs, rassemble 30 professionnels exploitant 2 500 ruches.
Vosges Matin, 10 septembre 2009.
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Le vin bleu et le gris fruité des Vosges | | Sous l’impulsion de la Chambre d’Agriculture des Vosges en 1995, quatorze passionnés relancent la production de vin vosgien à La Neuveville-sous-Monfort et aux alentours. De 40 hectares de vignes vers 1902, il reste cinq hectares en production, constitués de deux plants hybrides, oberlin et kuhlmann. La récolte est mise en commun dans le cadre d’une coopérative, la fabrication suivie par un œnologue. 10 à 12 000 bouteilles sont produites en moyenne par an, dont 6 à 8 000 vendues chaque année aux touristes de passage, traiteurs, restaurants et magasins du terroir.
Le vin se boit gris ou bleu à La Neuveville-sous-Montfort, par H. Grare. Lu dans cultivar élevage, septembre 2009, p. 44-45.
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Production du miel en 2009 | | La récolte du miel 2009 rattrape celle, très mauvaise, de l’an dernier, mais en plaine seulement, où la production est honorable depuis le printemps, ce qui n’est pas le cas pour le miel de montagne et celui de sapin où les conditions idéales n’ont jamais été réunies.
Vosges Matin, 25 août 2009.
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Récolte des petits fruits 2009 | | Tous les petits fruits connaissent une belle saison de production, les bluets sont abondants et énormes. La demande s’accroît et n’est pas totalement satisfaite.
Vosges Matin, 16 juillet, 2 août (2 articles) et 12 août 2009.
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Récolte de la mirabelle 2009 | | Après trois années catastrophiques, la mirabelle offre de la qualité, de la couleur, du sucre et un beau calibre. La récolte est estimée à 6500 tonnes dans les Vosges à la mi-juillet, 9000 pour la Lorraine.
Le paysan vosgien du 17 juillet, Vosges Matin, 7 et 11 août 2009.
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Récoltes 2009 en grandes cultures | | En grandes cultures, les récoltes de l’été 2009 affichent de bons rendements et une qualité satisfaisante, mais les cours baissent et les coûts de production ont augmenté. L’orge de printemps présente un rendement moyen de 62 q/ha, l’orge d’hiver de l’ordre de 70 q, le blé : 75 q, enfin, le colza : 38. Malgré la qualité, c’est la chute du prix acompte pour chacune de ces cultures.
Le Paysan vosgien des 31 juillet, 21 et 28 août, Vosges Matin du 14 août 2009.
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Classement des entreprises laitières | | Parmi les 50 premières entreprises laitières classées suivant le chiffre d’affaires figurent quatre groupes implantés dans les Vosges : Lactalis (1), Bongrain (2), Ermitage (13) et Laiterie H. Triballat. (20).
Revue LaitièreFrançaise, juillet-août 2009, n° 693, p. 36-57.
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La saison de la mirabelle s’annonce plutôt bien | | La saison de la mirabelle s’annonce bien, selon B. Colin, directeur de Vegafruits. La récolte est estimée à près de 10 000 tonnes pour l’IGP Mirabelle de Lorraine. Vegafruits, union des coopératives Jardin de Lorraine, Vergers de Lorraine et Côteaux lorrains, représente 100 % de la production IGP et 40 % du marché de la mirabelle en France. La filière Mirabelle de Lorraine compte 350 producteurs exploitant plus de 2 000 hectares et génère un chiffre d’affaires d’environ 10 M€. Un tiers de la production est commercialisé pour la consommation de fruits de table, le reste est destiné à l’industrie pour la fabrication de confiture, eau-de-vie et fruits au sirop. La recherche de produits plus originaux contribue au développement de la filière : fruit lyophilisé, eau de toilette à l’essence de fleurs de mirabelliers. Enfin, le nouveau label « Ferme à haute valeur environnementale »qui devrait voir le jour en 2012 pourrait apporter une valeur ajoutée aux vergers à gestion durable.
Les Marchés Hebdo du 2 juillet 2009, p. 18-19.
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Le groupe Ermitage va de l’avant | | Le groupe coopératif fromager Ermitage a souligné, lors de ses dernières assemblées générales à Guyans-Durnes (25) et à Bulgnéville (88), sa volonté de faire le poids face à la concurrence des entreprises et coopératives du grand ouest. Avec près de 1000 salariés, un chiffre d’affaires consolidé de 306,4 M€, le groupe a produit en 2008 plus de 47 000 tonnes de fromages. Les ventes sont positionnées sur les marchés des produits de grande consommation (brie, tartiflette, raclette, emmental râpé …) et des produits sous signes de qualité, AOC et label rouge ( Munster, Langres, Comté, Mont d’Or, Emmental Grand Cru …). Par ailleurs, le groupe termine un plan d’investissement de 50 M€ destiné à moderniser et développer les capacités de transformation, principalement à Bulgnéville (88), Clerval (25) et Lavernay (25).
Vosges Matin des 23 et 26 avril 2009.
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Investissements chez Patisfrance | | A Charmes, le groupe belge Puratos, depuis la reprise de Patisfrance en 2004, a investi plus de 3 millions d’euros pour moderniser l’entreprise et lancer de nouveaux produits pour les professionnels de la boulangerie-pâtisserie. La mise en route d’une nouvelle ligne de production va permettre d’obtenir du praliné. L’usine, spécialisée dans la transformation de fruits secs, amandes et noisettes, la production de préparation pour pâtisserie, la production de pralinés et les conserves de fruits au sirop, emploie 80 personnes. Implanté dans 80 pays, le groupe pèse un milliard d’euros en 2008. Il possède deux usines de production : l’une à Fougères en Bretagne et l’autre à Charmes, dans les Vosges.
Vosges Matin, 20 avril 2009.
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Les laiteries Triballat veulent se développer | | Les laiteries d’Hugues Triballat, à travers sa marque Rians, veulent se développer en France et à l’international en innovant et en gardant un côté « nature ». Le groupe, dont le siège social est implanté dans le Cher, fabrique des fromages de chèvre et de vache. Il possède dix sites de production dont deux dans l’Est de la France qui transforment le lait de vache : celui de Neufchâteau, dans les Vosges, spécialisé dans la production des faisselles, roulé et fromage blanc, celui de Chalancey en Haute-Marne, dédié à l’Epoisse AOP et au Langres AOP.
La marque Rians mise sur le vert, l’international et l’innovation, lu dans La Chèvre, mars-avril 2009, n° 291, p. 36-38.
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La mirabelle lyophilisée | | Implantée à Saint-Nicolas-de-Port, en Meurthe-et-Moselle, l’union de coopératives Vega Fruits lance la vente de petits sachets de mirabelles lyophilisées. Découvert au Salon international de l’alimentation à Paris, en octobre 2008, le nouveau produit part à la conquête des jeunes. Vega Fruits est née en 1991 de la volonté des coopératives fruitières de Lorraine d’unir leurs moyens pour commercialiser les fruits de bouche dans la grande distribution et l’industrie.
Agri Mutuel, mars 2009, n° 23, p. 14.
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Notre myrtille est de qualité | | En France, la production de myrtilles de culture reste à taille humaine et les fruits sont d’une excellence qualité, selon Bruno Billotte et Roland Balandier, respectivement président national et départemental des producteurs. Mais la concurrence risque d’être farouche face aux cultures précoces démesurées implantées en Espagne et au Portugal. Dans les Vosges, ils sont une vingtaine d’arboriculteurs à vouloir défendre leur avenir, grâce au label Bluet des Vosges et à la vente directe du fruit transformé.
Vosges matin, 27 mars 2009.
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